Cet après-midi à marée basse les anémones s'ouvraient et je vous en offre une, ien aimable, elle a posé pour
moi:
en pleine conversation avec lers coquillages..
un p'tit mot ? - les avis..
Cet après-midi à marée basse les anémones s'ouvraient et je vous en offre une, ien aimable, elle a posé pour
moi:
en pleine conversation avec lers coquillages..
Vous connaissez l'Aster des jardins mais celui-là pousse en Baie ,
en milieu salé et est comestible.
Le voici ici en compagnie des salicornes sur les bords du chenal.
L'aster Maritime :
Plante vivace de 20 à 80cm qui fleurit à la belle saison. La couleur des fleurs varie du blanc crème au mauve
clair. On récolte ses feuilles au printemps.
Ne vous étonnez pas si en baie de Somme on vous propose un jour de déguster des oreilles de cochon, c'est leur appellation locale. Les néerlandais eux, les appellent oreilles de mouton
!
Quel que soit leur nom, c'est un délice. Elles accompagnent à merveille l'agneau de prés salés, mais elles peuvent aussi êtres consommées crues.
Pour connaître un peu mieux la Baie et ses plantes je vous recommande ce site:
http://www.chambre-d-hote-baie-de-somme.com/activites-tourisme/la-cote-picarde/plantes-de-la-baie-de-somme/
Depuis quelques jours mon dendobium refleurit : miracle!
En effet c'est délicat à faire refleurir ; je l'ai placé devant une fenêtre à l'est
dans une jardinière et non loin d'un radiateur de chauffage central Acova extra plat; apparemment les conditions ne sont pas optimales pour voir une nouvelle floraison
et pourtant le voici:
Il faut vous dire que les plantes sans problème qui pousse partout comme les millepertuis par exemple, ne poussent pas chez moi mais celle réputées délicates elles viennent
toutes seules : à n'y rien comprendre!
ci-joint un article très complet sur le dendrobium:
http://orchfuture.free.fr/orchpages/Dendrobium.html
La plupart des plantes poussant en Baie de Somme sont comestibles et constituent la spécificité de la
gastronomie de notre région.
En voici une, l'Obione..
Ici, au Cap Hornu ,au nord de Saint Valéry il y a quelques jours.
Obione faux-pourpier:
Drôle d'idée...en effet ce jour là nous marchions, il faisait beau et j'ai eu envie de m'allonger au bord d'un
champ dans l'herbe grasse; comme j'avais mon appareil photo dans la poche je vous fais partager "mon ciel ".
Eh, non la photo n'est pas à l'envers... bonne journée dans les nuages ( j'y suis souvent
).
Nous, Michel et moi allons vadrouiller, normal, nous sommes des Vadrouilleux et
je vous laisse avec quelques articles préparés ces jours derniers : A bientôt !
Destination : Normandie et Bretagne....
mais j'irais vous voir au hasard d'un cyber-café.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, on les trouve en Baie de Somme,
près du Cap Hornu pour ceux-ci.
Il s'agit de plantes annuelles, basses, charnues, qui croissent sur des sols riches en sel marin (chlorure de sodium). Elles sont constituées de rameaux cylindriques qui semblent articulés et sont terminés par un épi fertile. Les feuilles sont réduites à des gaines opposées deux à deux.
L'une d'elles, Salicornia europaea L. est présente dans les zones tempérées de tous les continents. Haute d'environ 20 cm, elle est répandue en France sur toutes les côtes maritimes et en Lorraine dans les marais salés (Dieuze, Morhange...). Ses pousses tendres sont comestibles. Confites dans du vinaigre, elles sont consommées comme hors d'œuvre, ou bien en omelette ou dans les salades. On peut aussi les préparer comme des haricots verts.
On s'en sert encore aujourd'hui pour produire de la soude végétale, qui était autrefois utilisée pour la fabrication du savon et qui entre encore aujourd'hui dans la composition du savon d'Alep. La soude servant à la production de verre, provenait de la combustion de la salicorne. Aussi, au 14e siècle, on raconte que les verriers déplaçaient leurs ateliers en fonction des zones de pousse de cette plante herbacée si étroitement liée à leur métier.
Autres noms communs : salicot, passe-pierre. Ces plantes n'ont pas de réelle
importance économique. Cependant, on en trouve plus souvent qu'autrefois sur les marchés ou chez les poissonniers. (Wikipédia )
Moi j'aime beaucoup les consommer crues à l'apéritif ou même à la cueuillette :
c'est salé et ça croque !
un vrai régal...et c'est la période pour aller les ramasser....
Sur le haut des falaises, insensibles au vent ne poussent guère que des bosquets d'ajoncs et si les sentiers
les traversent parfois, l'été il faudra faire attention aux mollets et aux cuisses car ils sont très agressifs!
Arrivés au bout du chemin longeant les falaises nous dûmes prendre un chemin menat à un phare puis un autre
menant à un village.
Au bout de ce chemin un espace clos, sauvage, désolé et semblant laissé à l'abandon.
Vous voyez ainsi ces taillis plutôt inextricables et si vous êtes adeptes des livres
de J.K.Rowling vous vous sentirez en terrain connu.
L'après-midi je découvrai cet arbuste magnifique dans le parc de la ville près de la rivière Dour : je n'ai pas su l'identifier par ses grands chatons.
Si, ça y est, je l'ai vu dans "silence ça pousse" ce matin :
c'est un Garria eliptica !
Il semblerait que la ville soit bien exposée et protégée des vents froids car la végétation y semble plus en avance que chez nous!
Good night !
Ce matin nous avions décidé de nous rendre au Tréport , à la poissonnerie.
Le ciel , couvert avait pourtant une couleur lumineuse, ces couleurs de la Picardie , quoique l'on soit en limite de Normandie.
Garés sur le haut de la Falaise, nous descendîmes par les escaliers !
Vue sur la ville et le port.
De la falaise nous pouvons voir la mer turquoise : ce n'est pas le bleu de la méditerranée et il y a du vent mais c'est beau tout de même .
Le calvaire sur la terrasse, à la gare du funiculaire .
Maman avait son manteau de fourrure qu'elle a toujours gardé , dont j'ai hérité, qui m'était trop grand
et que j'ai donné : il était très lourd !
Je m'en vais à l'aventure ; encore un trait de caractère : j'aime explorer,
aller partout, je suis curieuse !
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Le parc Monceau a été peint par Monet en 1876